VIDEO Claude Lelouch se souvient avec nostalgie « de la grande spécialité » de Jean-Paul Belmondo : les blagues sur le tournage

Ce mardi 7 septembre, Claude Lelouch était invité sur le plateau d’Anne-Elisabeth Lemoine. Le réalisateur a évoqué le souvenir de Jean-Paul Belmondo, décédé la veille. Face aux chroniqueurs de C à toi, il a confié que Bebel était encore « plus fou dans la vie qu’au cinéma ». Il a notamment révélé quelques blagues épiques que le monstre sacré avait la spécialité de faire sur le plateau.

« C’était la joie de vivre incarnée, c’était un terrain de jeu à lui tout seul« , a décrit le cinéaste Claude Lelouch, interviewé par Gilles Bouleau lors du journal de TF1, le jour de la disparition de Jean-Paul Belmondo. Comment mieux résumer celui qui, tout au long de sa vie, n’a jamais cessé de jouer devant et hors caméra ? Jean-Paul Belmondo, monstre sacré du cinéma français, a tiré sa révérence ce lundi 6 septembre. Il est parti « calmement », chez lui parisien, comme confie son avocat et pourtant ami Michel Godest. Depuis l’annonce de sa mort, le monde du cinéma et même de la politique, puisqu’un hommage national aura lieu jeudi 9 septembre aux Invalides, continue d’évoquer mémoire (joviale) de l’acteur décédé à l’âge de 88 ans.

Invité ce mardi 7 septembre sur le plateau d’Anne-Elisabeth Lemoine sur France 5, Claude Lelouch a dévoilé quelques anecdotes et blagues sur le tournage avec l’acteur. « C’était sa grande spécialité. il adorait le jeu, la joie« , a confié celui qui l’avait réalisé dans trois films, Un homme que j’aime (1969), Itinéraire d’un enfant gâté (1988) et Misérable (1995).

« JEle même fait une balade à dos de chameau ! « 

Pour Claude Lelouch, Belmondo était d’ailleurs « dans la vie, encore plus fou et encore plus fou qu’au cinéma ». Et pour étayer son propos, le cinéaste a dévoilé quelques blagues épiques de l’acteur. « Si nous vous disions toutes les blagues qu’il a faites sur les plateaux de cinéma ! Dans la chambre d’Alexandre Mnouchkine, un jour, il a même monté un chameau ! Et puis, sur le tournage de Misérable, moi, Je me suis retrouvé un soir avec une dizaine de chèvres dans ma chambre ! C’était sa grande spécialité. Il aimait le jeu, la joie », se souvint-il.

Avant d’ajouter, d’admirer et d’émouvoir : « Les la seule fois où il était sérieux, c’est à ce moment-là que nous avons dit ‘action’. Il a beaucoup déconné avant, pour garder tout ce qu’il allait vous donner en réserve. Ce n’était pas l’acteur qui rentrait à la maison, concentré pendant des heures. Il jouait intelligemment, il plaisantait et puis quand on a dit ‘action’, en une seconde, il était le personnage. Je suis devenu spectateur. Et c’est quand je deviens spectateur que je sais que c’est bien », se souvient le réalisateur. Bebel était un personnage qui prenait de la place. Son départ laisse un vide encore plus grand pour ceux qui ont travaillé avec lui…