Laurence Boccolini a fait de tristes confidences sur ses débuts : « J’étais considérée comme ‘la grande' »

Dans les colonnes de Critique de Ciné TV, Laurence Boccolini est revenue sur ses débuts à la télévision, notamment à la tête de Lien faible. Une période difficile pour l’animateur, qui avait été victime de violentes critiques concernant son physique.

Laurence Boccolini est à un tournant de sa carrière. Mis au placard par TF1 depuis de nombreuses années, il connaît depuis peu un regain de popularité. A tel point qu’elle a été choisie pour succéder à Nagui dans l’animation du jeu culte Tout le monde veut prendre sa place. Un défi qui ne fait pas peur à la mère de Willow, qui ne n’est plus affecté par les critiques pendant très longtemps. « Certains trouveront que je suis moins bon que Nagui, d’autres m’apprécieront… C’est le jeu, jJe ne me soucie pas du tout de ce que les gens disent de moi « , a-t-elle martelé dans les colonnes de TV-Loisirs.

S’il est devenu si imperméable à la critique, c’est probablement parce qu’il a beaucoup souffert du regard des autres au début de sa carrière. Dans les colonnes du magazine belge Critique de Ciné TV, elle s’est souvenue de toutes les moqueries dont elle avait été l’objet du public mais aussi de certains de ses confrères.

Laurence Boccolini critiquée pour son physique à ses débuts

Bien que très attachée au Maillon Faible, Laurence Boccolini ne cache pas aussi avoir de mauvais souvenirs de cette période. En effet à cette époque, l’hôte a fait l’objet de critiques constantes concernant son physique. « Jean-Paul Gaultier ne courait pas après moi pour me créer des tenues ! À l’époque, il n’y avait pas beaucoup d’animateurs en surpoids. J’ai été considéré ‘le grand», se souvient-elle avec amertume. Une situation difficile à gérer pour le compagnon de Mickaël Fakaïlo qui, à l’époque, n’avait pas encore les épaules pour y faire face.

« Moi, quand ils disaient que j’étais moche et que je ressemblais à Maïté, Je ne savais pas quoi dire. J’ai aussi dû prendre de mauvaises blagues dans les émissions de comédie. C’était violent, et il n’y avait personne pour me défendre», déplore Laurence Boccolini, qui n’a désormais plus rien à voir avec les critiques la concernant. Ignorer le regard des autres, c’est peut-être le secret du bonheur.